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J’habite à la Pitié-Salpêtrière

J’habite à la Pitié-Salpêtrière Image

Auteur : Marius D. Sagnon

 

Dix jours après la deuxième transplantation du foie, le malade ne montrait pas de signe d’amélioration. Fatou se souvint de la première transplantation : deux jours après l’opération, son mari, bien que faible, avait ouvert les yeux et était très actif. Il reconnaissait le monde autour de lui. Quoiqu’il ne pût pas manger, il lui avait quand même demandé de lui préparer son repas préféré : le riz avec du poulet braisé. Il avait de l’appétit. Il ne se plaignait plus de ses douleurs au ventre ; il riait, parlait à tous, recevait famille et amis, remerciait docteurs, infirmiers et personnel de l’hôpital autour de lui. Cette fois-ci, son mari la reconnaissait à peine quand il pouvait ouvrir les yeux. La douleur le tenaillait toujours avec cette complainte infinie qu’elle pouvait entendre quand son mari semblait dormir : cet infini « hummmmmmm » qu’il avait dans son sommeil. De plus, son mari ne parlait à personne et pouvait à peine reconnaître ses enfants et ses amis. Il ne pouvait pas manger. Ses yeux, comme couverts d’un voile blanchâtre, ne montraient souvent que le blanc.

 

Douze jours après l’opération, Cheik avait ouvert les yeux mais se plaignait de douleurs atroces. À bout de forces, désormais, seul le « hummmmmmm » des lamentations se faisait entendre, signe de la douleur violente qui le tenaillait. Les craintes de la famille et du corps médical se confirmèrent : une récidive hyper précoce de la cirrhose. Le nouveau foie n’était pas opérationnel.

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Auteur : Marius D. Sagnon

 

Dix jours après la deuxième transplantation du foie, le malade ne montrait pas de signe d’amélioration. Fatou se souvint de la première transplantation : deux jours après l’opération, son mari, bien que faible, avait ouvert les yeux et était très actif. Il reconnaissait le monde autour de lui. Quoiqu’il ne pût pas manger, il lui avait quand même demandé de lui préparer son repas préféré : le riz avec du poulet braisé. Il avait de l’appétit. Il ne se plaignait plus de ses douleurs au ventre ; il riait, parlait à tous, recevait famille et amis, remerciait docteurs, infirmiers et personnel de l’hôpital autour de lui. Cette fois-ci, son mari la reconnaissait à peine quand il pouvait ouvrir les yeux. La douleur le tenaillait toujours avec cette complainte infinie qu’elle pouvait entendre quand son mari semblait dormir : cet infini « hummmmmmm » qu’il avait dans son sommeil. De plus, son mari ne parlait à personne et pouvait à peine reconnaître ses enfants et ses amis. Il ne pouvait pas manger. Ses yeux, comme couverts d’un voile blanchâtre, ne montraient souvent que le blanc.

 

Douze jours après l’opération, Cheik avait ouvert les yeux mais se plaignait de douleurs atroces. À bout de forces, désormais, seul le « hummmmmmm » des lamentations se faisait entendre, signe de la douleur violente qui le tenaillait. Les craintes de la famille et du corps médical se confirmèrent : une récidive hyper précoce de la cirrhose. Le nouveau foie n’était pas opérationnel.








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